Trip preparation

Ludi Vojago : suite… et fin

Bonjour à tous !

Voici maintenant 1 an que le voyage a commencé. Le 1er septembre 2014, je m’embarquais sur les routes de France en direction d’Auxerre pour un voyage de presque 4 mois autour de l’Europe. Aujourd’hui, 1er septembre 2015, il est temps de clôturer en bonne et due forme le projet Ludi Vojago !

Clôturer ? Le projet n’est même pas fini !

Ludi Vojago était initialement conçu pour être un voyage de 6 mois au travers d’une douzaine de pays. Après 4 mois de voyage et 8 pays traversés, le projet semble donc être arrivé aux deux tiers. Alors, pourquoi parler d’arrêt maintenant ? Permettez moi de détailler les raisons de ce choix…

* L’impression d’être arrivé au bout du chemin

Alors… oui, je n’ai pas été au bout du chemin européen comme ce que j’avais prévu. Cependant, en 4 mois, j’ai animé plus d’une quinzaine d’ateliers, dormi dans plus d’une trentaine de lieux différents, pris un très grand nombre de transports hétéroclites et beaucoup d’autres joyeusetés.

Certes, un voyage est une somme toujours enrichie d’expériences intéressantes et j’aurais pris beaucoup de plaisir à continuer ma route quelques semaines supplémentaires. Je me faisais d’ailleurs une joie de visiter les pays des Balkans qui me sont encore totalement inconnus.

Mais d’un point de vue de l’expérience de ce projet précis, je ne pense pas que les deux mois aient apporté beaucoup à mes réflexions. J’ai déjà accumulé une large somme de choses à partager et j’ai désormais besoin de digérer ces acquis pour éviter le gavage.

Le plus gros souci pourrait alors venir du contrat de découverte inter-culturelle du projet. Comment les gens jouent-ils au travers de l’Europe et comment conçoivent-ils des jeux ? Malheureusement, de ce point de vue là, Ludi Vojago était trop ambitieux. En restant quelques jours dans un lieu, il m’était impossible de déduire des résultats clairs quant à l’influence culturelle d’un pays particulier.

Il n’empêche que les constatations que j’ai pu faire durant mon voyage et que je vous ai documenté sur ce blog étaient fort intéressantes, mais la faiblesse de l’apport reste un peu frustrante.

* Une coupure de retour enlisante

Repartir après mon retour n’était pas aussi facile que prévu. Mon projet était de rester deux semaines pour repartir début janvier. Puis, finalement, repartir en avril pour digérer une première partie de mon voyage. Puis ne pas repartir du tout…

On s’habitue au voyage, à l’improvisation, un peu à l’inconfort aussi… tant qu’on est dans le rythme. Perdez le rythme et la reprise se profile, pas toujours évidente. Après 4 mois de voyage, je revoyais mes amis, ma famille, ma petite amie, mon canapé… repartir pour 2 mois semblait soudainement plus compliqué.

Même si cette raison ne me semble pas capitale, elle a forcément contribué dans ma prise de décision.

Un chat dort sur le dos du canapé

Vous voyez l’idée.

* Une envie d’aller plus loin dans la pratique des ateliers

Cette dernière raison est la plus importante des trois.

Au retour de mon périple, je me suis rendu compte qu’il existait des contextes dans lesquels les ateliers de création de jeux de société étaient véritablement appréciés, tout particulièrement dans les écoles.

J’appréciais les ateliers et le moment de partage qu’ils induisaient. Quelque soient les participants, on s’amusait bien, et j’avais l’impression d’avoir transmis un petit quelque chose à l’assemblée – une satisfaction réelle. Au fur et à mesure, le voyage en lui-même me paraissait de plus en plus anodin, comme si le lieu n’importait plus.

J’aurais pu alors continuer mon voyage en augmentant le nombre d’ateliers… mais préparer une série d’ateliers itinérants n’est pas chose aidée. Il faut prévoir de la prospection, un argumentaire commercial (même pour un atelier gratuit), de l’organisation logistique liée aux contraintes du voyage… bref, un panel de compétences que j’ai certes pu acquérir sur le tas, mais qui gagneraient à être rendues plus solides, le tout avec une contrainte financière qui ne rendait pas la démarche pérenne. Qui plus est, ces ateliers avaient besoin d’être retravaillés, améliorés en permanence, pas uniquement sur 2 mois de voyage.

En résumé : je souhaite de professionnaliser mes ateliers.

Prismatik : l’avenir de Ludi Vojago

Continuer la pratique des ateliers avec les Mécanicartes passe pour moi par une nouvelle aventure : la fondation d’un collectif : Prismatik !

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Prismatik représente l’envie de continuer à travailler et innover dans le jeu. C’est un collectif de 4 associés fraîchement conçu (peu après mon retour de voyage en fait…). Nous réalisons :

  • Des scénarios enquête-aventure;
  • Des animations de jeu de société;
  • Des formations en développement et Game Design;
  • …Et des ateliers de création de jeux de société.

Prismatik, c’est aussi l’envie de ne plus travailler tout seul. Malgré le soutien formidable de personnes fantastiques avant et pendant le voyage, le travail en équipe me manquait – il est difficile de tout prendre en charge. Et nous sommes souvent plus forts à plusieurs !

Et les contreparties Ulule ?

Je ne vous oublie pas ! Elles changeront juste un peu de forme. Voici donc :

  • Les cartes postales de pays non visités (Croatie, Serbie, Bosnie, Bulgarie) seront simplement envoyées plus tard, lors de mes prochains voyages (j’ai bien l’intention de faire un petit tour ludique dans ces pays).
  • Le carnet de voyage sera envoyé… quand il sera écrit ! (mais je ne vous cache pas que l’échéance semble davantage être 2017 que 2016)
  • Concernant la refabrication et envoi de prototypes au choix créés par les participants, je vous enverrai des prototypes de mon cru (hé, je suis toujours auteur de jeux…), ainsi que des exemplaires commercialisés si jamais cela se produit.

Si ces variations ne vous conviennent pas, n’hésitez pas à me contacter afin de convenir d’une solution qui vous conviendrait mieux.

 

La suite…

Même si le projet est officiellement clôturé, il reste encore quelque chose d’important : la transmission de connaissances !

En attendant la création d’un rapport de voyage clair sous format .pdf, voici déjà une “petite” conférence d’1h47 (!) résumant des éléments clés du projet…

Mais j’oubliais presque le plus important :

Merci à tous.

Merci d’avoir cru au projet et de m’avoir soutenu, de m’avoir lu, suivi, et pour beaucoup de continuer à souhaiter travailler avec moi.

Je ne vois pas Ludi Vojago comme une fin, mais plutôt comme le commencement d’une longue série d’aventures collectives où toutes les personnes désireuses de partager des expériences au travers du jeu pourront continuer d’agir.

La méthode des Mécanicartes est d’ailleurs disponible via un Wiki : http://fr.mecanicartes.wikia.com/ – n’hésitez pas à y jeter un oeil et à le compléter.

Et pour la suite, c’est par ici :

Site web de Prismatik

Facebook de Prismatik

 

Gis revido !

Aurélien

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Après la Pologne ? | After Poland ?

[ENGLISH BELOW]

Fin novembre marque la moitié du voyage. Des ateliers ont eu lieu en France, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, en Slovénie… je suis en ce moment en train de me diriger vers la Slovaquie pour animer deux jours d’ateliers à Lucenec, au sud du pays. Je me dirigerai ensuite vers la Pologne, plus précisément Varsovie, où je tâcherais d’animer autant d’ateliers que possible la semaine du 8 décembre.

Mon plan était alors de rentrer en France deux semaines pour fêter Noël en famille. Il s’agit d’une tradition qui me tient à cœur et que je suis heureux de pouvoir garantir cette année encore, n’étant finalement pas si loin que ça. Paris-Varsovie, c’est 15h en voiture, une journée de bus… Ludi Vojago ne se déroule après tout pas en Nouvelle Zélande !

Les deux derniers mois de voyage sont prévus en Croatie, Bosnie, Serbie et Bulgarie, pour un séjour d’à peu près deux mois. Je prévoyais donc très logiquement de repartir début janvier. Cependant… j’ai changé d’avis.

Comment ça !?

Comme je l’avais prévu en amont du voyage, mon parcours a été beaucoup plus chaotique et beaucoup moins linéaire que mes estimations premières. Un passage en Slovaquie, des aller-retours dans différentes villes d’Autriche, un détour par Berlin… A chaque fois, il s’agissait de choix réalisés pour enrichir le voyage, que ça soit d’un point de vue des ateliers de création de jeux (d’où le détour par Lucenec, Graz…) ou personnel (je voulais vraiment voir Berlin !).

Cette fois, mon choix est de retarder mon départ pour la Croatie à mi-avril. L’itinéraire Zagreb > Sarajevo > Belgrade > Sofia est toujours d’actualité, le déroulement durera toujours environ deux mois : le départ se fera juste quelques mois plus tard que prévu !

Mais pourquoi ?

Cette décision est mûrement réfléchie et motivée par une volonté d’améliorer le rendu du voyage. Voyons un peu le détail des raisons…

Des ateliers mieux planifiés

A l’heure actuelle, je dispose de pistes assez intéressantes à exploiter à Belgrade et à Sofia, mais je n’ai pas encore établi le contact. Quant à Zagreb et Sarajevo, je n’ai aucune piste digne de ce nom. Je pensais pouvoir disposer de davantage de temps pendant mon voyage pour contacter des structures en amont : c’était une erreur. Alternativement, je pensais rencontrer du monde ayant des contacts dans ces 4 villes, ce qui s’est en partie révélé vrai : mais j’ai appris lors de mon périple que le simple contact indirect était insuffisant, et que la recherche d’une structure était un combat de tous les instants ! Enfin, j’ai compris que la technique de dernier recours consistant à organiser des ateliers sur place via Meetup, Couchsurfing etc… rencontrait vite ses limites pour un atelier tel que le mien.

En résumé, mes 3 premiers mois de voyage m’ont montré que les 2 derniers mois n’étaient pas partis pour bien se dérouler ! J’ai besoin de davantage de temps pour réussir à planifier quelque chose d’intéressant sur le dernier tronçon – autrement, je risque de me retrouver à faire du simple tourisme là-bas, ce qui n’est vraiment pas l’objectif de Ludi Vojago.

Une méthode à restructurer

L’atelier a déjà beaucoup évolué depuis début septembre. Chaque rencontre m’apporte son lot de doutes, de nouvelles idées, d’améliorations sur la façon d’animer au mieux une séance de création. Certaines cartes ont besoin d’être modifiées, je dois en rajouter d’autres et j’aimerais échanger sur sa structure avec de nombreuses personnes afin d’identifier au mieux ses apports.

Tout cela représente une certaine quantité de travail que je voudrais abattre avant d’entamer les 4 derniers lieux, et je ne trouverais pas le temps de le faire en 2 semaines, surtout pendant cette période faste qu’est la fin du mois de décembre.

Les contraintes du calendrier

Alors, pourquoi repartir mi-avril et pas avant ? Pour ne pas manquer un certains nombre d’événements intéressants et importants pour le futur de l’atelier de création de jeux de société (car l’atelier ne s’arrêtera pas avec la fin du voyage – mais j’en reparlerai le moment venu, ne gâchons pas la surprise). Voyager de début janvier à fin février avait le bon goût de ne pas me faire manquer d’événement crucial : il n’en irait pas de même avec n’importe quelle date, ne serait-ce que pour ne pas rater les Rencontres ludiques et le FIJ de Cannes.

Le climat

Mais en vérité, la justification principale réside dans le fait qu’il sera bien plus agréable d’être dans les Balkans pour le printemps que durant l’hiver… Allons, ce n’est pas vrai. Mais c’est un critère qui va dans le même sens.

Et nos contreparties !?

Elles seront toujours envoyées… mais un peu plus tard ! Un peu de patience. Les premières cartes – de la Belgique à l’Italie – sont déjà parties et les suivantes ne sauraient tarder. Les prototypes et les guides “DIY” seront enrichis par les ateliers réalisés dans les Balkans. Enfin, le résumé du voyage sera d’autant plus instructif que les 2 derniers mois auront été riches.

Et pendant 4 mois, qu’est-ce qui se passe ?

Beaucoup de choses !

Outre les recherches de structures prévues dans les balkans et l’amélioration de l’atelier, mon propre prototype de jeu de société m’attend. Je ne souhaite pas rester trop longtemps éloigné de la création et de mon activité de Game designer : quelle légitimité aurai-je alors pour proposer les ateliers ? Je souhaite pouvoir alimenter mes propos de cas concrets, et rien de tel que d’essayer de pousser un prototype à un niveau abouti pour valider ses acquis de designer.

A côté de cela, j’ai de nombreux projets pour la suite de cet atelier (hors du cadre du voyage), et je ressens le besoin d’y réfléchir aussi rapidement que possible.

Et le blog ?

Le blog continuera d’être alimenté de décembre à avril, ne serait-ce que pour partager d’autres anecdotes des 4 premiers mois ou vous parler un peu de ma recherche de structures. Alors continuez à suivre le blog et à le partager, surtout à vos amis croates, serbes, bosniaques et bulgares ! 🙂

 

ENGLISH VERSION

___

Here comes the end of november, thus half of the trip. Workshops have taken place in France, Belgium, Germany, Austria, Slovenia, and I’m currently heading for Lucenec (Slovakia) to set up a couple workshops with scouts and students. Then I will continue my journey to Poland, where I shall stop in Warsaw to set up as many workshops as possible after the 8th of december.

I was then planning to come back in France for a couple weeks to be with my family for Christmas. This is a very important tradition for us and I’m glad to be able to come back this year : after all, Warsaw is not SO far away from Paris – it’s not like I’m in Auckland or Ushuaia !

Then after this break, I was supposed to end my trip in the Balkans by travelling through Croatia, Serbia, Bosnia and Bulgaria for a couple months. My plan was to start in Croatia in the beginning of january… but I actually changed my mind.

What do you mean ?

As I planned before my trip even started, my journey was way more chaotic and non-linear than my initial plan. I wasn’t supposed to go to Slovakia, I did several trips back and forward in Austria, I went to Berlin… But each detour was aiming to an improvement of the trip, may it be for the workshops (thus my trip back to Graz, to Lucenec etc…) or for myself (I really wanted to check Berlin out !).

My latest choice is to reschedule my departure to Croatia to mid-april. My plan to go from Zagreb to Sofia via Sarajevo and Belgrade is still up to date, the trip will still last about 2 months : only the departure date is changing !

But why ?

I actually put a lot a thoughts in this decision – my goal is really to improve the quality of my expericnes during the trip. Let’s browse through the details…

Better planning of the workshops

From the time being, I have several contacts in Belgrade in Sofia, though they didn’t evolve in actual opportunities. As for Zagreb and Sarajevo, I don’t have any lead at all. I thought I could use more time during my trip to contact structures before reaching the countries I’ll get into : I was wrong.

My plan B was to use my trip to meet people knowing some people in those 4 cities, which happened to be partly true : however, I learned during my trip that having indirect contacts with people was absolutely not enough – finding fit structures is a real ordeal and need constant attention ! Finally, I understood that my “last resort technique” – organizing last minute workshops with people met directly in the city via Couchsurfing, Meetup and so on – could work but was very random and sometimes barely efficient.

In short, my 3 first months of trip shew me that the 2 last months are probably not going to go smoothly ! I need more time to plan something interesting on the last chunk of the journey – otherwise I might have to stick to tourism, which is absolutely not the goal of Ludi Vojago.

A method to refresh

The workshop has already greatly changed from its initial form in September. Each person and structure I met brought me its share of doubts, upgrades and new ways of setting up workshops. Some Mechanicards need to be reworked, some has to be added and I’d like to share my thoughts about the very structure of my workshop with several people to understand as much as possible what it can actually bring to attendees.

All of this means quite a large quantity of work I’d like to tackle straight on before heading for the 4 last workshop places, and I won’t find enough time to do everything in 2 weeks – especially within this usually crazy Christmas time.

Other events going on

So, why waiting for mid-april instead of, say, mid-februray ? Because I wish to attend several important and interesting events for the future of the workshop (because, no, the workshops won’t stop with the end of the trip – but I’ll say more about this later on as I don’t want to spoil the surprise). Travelling from early january to the end of february was a good idea because I didn’t miss any significant event, especially the Fair in Cannes and the “Rencontres Ludiques” – an event about games in France.

Climate

Actually, forget all the reasons I told you – I’m actually rescheduling my trip because I want to travel during spring instead of winter.

…no, this is not true. However, it’s a rather fortunate turn of events and makes me quite happy.

How about our Ulule rewards ?

They will be sent, only later ! The first postcards – from Belgium to Italy – had already been sent and the next ones will follow eventually. The prototypes and “DIY” guides will be completed by the workshops done in the Balkans. Finally, the trip summary will be even more interesting with 2 more interesting months, right ?

What’s happenning during those next 4 months ?

A lot of stuff actually !

Apart from the structures researches in the Balkans and the workshop upgrade, my own game prototype awaits me. I wish not to be too far away from Game design : which legitimacy would I have then during my workshop ? I would like to tell people actual stories and anecdotes about design, and what’s best than working on my own project and push it as far as I can to be a legitimate designer ?

I also have my share of projects for the time after my workshop and I feel the urge of putting some thoughts in it.

And this blog ?

The blog will continue to be fed from december to april, at least to share extra anecdotes about those 4 first months of travel, or to tell you more about my structure research. So keep following and sharing the blog, especially to your friends from Croatia, Serbia, Bosnia and Bulgaria ! 🙂

D-4 : Travel bags & prototyping material

Today was one of the most important days of any trip : the packing day !

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Yaaaay !

I’m not sure anybody likes packing. I’m always afraid of forgetting this-very-imporatant-thing. For a long term trip, I look at every item and think “hey, couldn’t this be useful ?” – and then “hey, is this really THAT useful considering I’ll carry it for 6 MONTHS !?”. Especially for a trip such as Ludi Vojago, considering I also have to carry some rather unusual (and somehow heavy) stuff. So, how am I organized ?

The big backpack : here goes the heavy stuff

The main backpack is a 70+10L “Forclaz” from Decathlon. It is an old friend of mine, as I did almost all my trips with it.

It is also a heavy friend. Some travellers prefer 60 or even 40/50L backpacks to carry things as they are lighter, which counts a lot in these kind of trips. Also, 70L is an overkill for most trips as most usual things can fin into a decently-packed 50L. If you take more, it is probably unnecessary things.

…unless it’s a bunch of board games. You can see them in the bottom part of the backpack. I carry 12 games. Most of them are obviourly quite light (especially Tête de linotte and Pile poil) but bags tend to fill rather fast.

Plus, I’m carrying this.

SacsMateriel

So I believe this big backpack isn’t actually THAT big !

What’s inside the bag ? It’s rather usual actually : a sleeping bag, a mattress, a small pillow (this is actually luxury…), a survival blanket, a lock, a gourd (I dislike plastic bottles), some stuff to write, a mug, a knife, a fork, a small plate, a tupperware (if I manage to cook something – lots of money saved here !)…

The small bag for the clothes

This is a technique I’ve learnt from fellow travellers such as Ludovic Hubler (who hitchhiked around the world during 5 years and also created Travel with a mission) : carrying a second, small backpack in front of you. This lighter bag is used to carry light things such as clothes, as well as some things you’re glad you can access easily (i.e. my camera).

I’m taking a rather large amount of clothes to my tastes, but I prefer carrying more clothes and be absolutely sure of being CLEAN for my workshops for obvious reasons. I’m taking 2 T-shirts, 2 shirts, 2 trousers, 1 bermuda, 6 pants, 5 socks + 1 pair of heavy socks + 1 pair of Merinos socks, 1 light sweater, 1 swimsuit and my trusty heavy rainjacket (with a large sweater included).

What about extra material ?

I obviously can’t carry material for my whole trip. Fortunately, I have a very lovely and helpful mother back home who is eager to send me material packs during my trip. So I prepared some small packages ready to be sent, so I’m sure to have the right amount of material at every moment.

Matos

Work in progress (this picture misses the WINK games)

D-7 / J-7 : Which way to share the project ? (comment partager le voyage ?)

(French version below – click here)

So that’s it. We are getting closer and closer to the departure. Almost 6 months on the road meeting people, animating workshops, discovering cultures, sleeping in random places, eating whatever I can, struggling to somehow speak English/German/Italian (so far, I can only say “I don’t eat meat because I’m vegetarian”)… you get the picture.

Right now, my “To-do” list is long and keeps getting longer. Actually, I think it can turn endless if I really try to take on everything – so I’ll rather discard most things and take some time to share this trip preparation with you guys. Sounds logical to you ?

Let’s quickly answer a crucial question : how am I going to share my trip and discovering while on the road ?

Board games and electronic devices

Let’s go back 15-20 years ago. Cell phones were a curiosity, Internet was slowly rising (in France, we mostly had 56kbps modem with limited connection time), but people were actually already travelling. Things were simple : if you wanted to call your family, you had to use a cabin phone of actual written mail. Nobody asked himself questions such as “should I take a laptop or a tablet ?” or “is my smartphone enough to share pictures on Facebook ?”. I like travelling unburdened. No longer than 3 years ago, I went on a hitchhiking trip around northern Europe with a non-smart cell phone and a small compact camera.

But today is a whole different story. Today, I want to share my trip with you guys. I will post some Facebook status from time to time, take and share some pictures/videos of the workshops, check incoming structures on the Internet. So I had to think a bit about my choices here. I’m still not used to mobile devices and I’m not sure my choices are the best ones. I’ll have to adapt.

Here are my device choices and why.

Samsung Galaxy Tab 3 10″ : versatile companion

I suppose tablets are “THE thing” nowadays in our countries, but I wasn’t really attracted by it. I’m a long-timer of classic PCs (thanks to my mother probably – I kinda felt in love with motherboards when she shew me how to dismantle & rebuild a computer when I was 8 years old) and I’m not super fond of tactile devices.

Still, I specifically bought a tablet for this trip. Why ? There’s actually 3 main reasons :

1) Weight and size

Man, those things are small. I can carry it in my small side bag and I (almost) don’t feel it. This is a major asset in a long term trip – travellers know what I mean. After some weeks of wandering around, every lost gram is very welcome. And I can carry more board game material !

2) Travel apps

This wasn’t my initial plan as I think everything is pretty much optional and can be found easily during the trip… but still, some apps are rather useful, such as city maps (if the tourist office is closed) and translators. I probably won’t use it much, but who knows.

3) Board games apps

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I guess this needs no further explainations. This is the main reason I bought a tablet…

I choose the Galaxy Tab 3 because I didn’t need anything with more performance. The 10″ are a great addition to be together around it. I’ll use it to update this blog, post statuts on social networks, upload pictures… I just have to learn how to type properly. I just have to find Wi-fi spots somewhere – cafés are nice places, maybe the home of some Couchsurfers. Oh, and it’s great to do some Skype calls. Hello mum, hello Stéphanie.

 

Sony Ericsson Xperia “Something”

I am actually still hesitating between a smartphone and a non-smart cell phone. So far, my thoughts led me to an old friend.

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This is actually my current phone. It’s 2 and a half years old and, I hope, counting. The protection has countless scratches and the phone sometimes randomly cuts communications. It also randomly reboots from time to time. The battery is getting weaker as time passes despite my battery saver app.

So, why do I take it ?

1) Because my tablet can’t handle What’sapp, and this app is pretty sweet when there’s Wi-fi around;

2) Because I don’t want to throw it away. What’s the deal with throwing things away those days ? This phone matches my needs (What’sapp, text messages, emergency calls, time  display, alarm clock, torch light), I just have to switch it off when I don’t use it to save battery.

Nikon Coolpix P520

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I won’t get into the details about how I chose this particular camera. In a nutshell, it can take pretty sweet pictures without extensive photography training (I don’t know much about how to use a camera) and can take good quality movies. This will probably be useful to share everything about the workshops.

I considered taking pictures/movies with my tablet to spare myself from re-adding the weight I suppressed by taking a tablet instead of a laptop. But unfortunately, the quality is simply not high enough to the standards I set to the project…

 


 

Le moment du départ approche de plus en plus. 6 mois sur les routes à rencontrer des gens, animer des ateliers, découvrir des cultures, dormir où je peux, manger ce que peux, parler du mieux que possible Anglais ou Allemand ou Italien (bien que je ne sache dire que “Je ne mange pas de viande car je suis végétarien” pour l’instant)… m’enfin vous voyez l’idée.

Pour l’instant, ma “To-do list” n’en finit pas de s’allonger. En fait, ce genre de liste a la capacité de s’agrandir à l’infini si l’on essaye de l’attaquer de font : plus l’on fait de choses, plus il y en a à faire. Alors je préfère en négliger une grande partie pour prendre le temps de partager la fin de ma préparation de voyage. La logique me semble imparable.

Attaquons alors une question non négligeable : quels dispositifs vais-je utiliser pour partager mon voyage tout en étant sur la route ?

Gadgets électroniques et jeux de plateau

Revenons 15-20 ans en arrière. Les téléphones portables étaient encore assez rares et la démocratisation d’Internet était dans ses balbutiements – rappelez vous des modems 56k avec un temps de connexion limité (genre 50h avec AOL ou Infonie). Pourtant, ça n’empêchait personne de voyager ! Un voyageur voulant joindre ses proches passait par une cabine téléphonique ou une lettre. Personne ne se posait des questions telles que “devrais-je prendre un ordinateur ou une tablette ?” ou “est-ce que mon smartphone est suffisant pour partager des photos via Facebook ?”. D’ailleurs, j’aime bien cette philosophie de ne pas se sentir enfermé par la technologie. A peine 3 ans auparavant, je voyageais autour de l’Europe avec un téléphone (pas “smart” !) et un petit appareil photo numérique.

Mais maintenant, les choses sont très différentes : je veux partager mon voyage avec vous tous. Je veux pouvoir poster des statuts Facebook, prendre des photos/vidéos et les partager rapidement avec vous, voir en amont dans quelles structures faire les ateliers etc… Alors j’ai du réfléchir un peu différemment pour déterminer les meilleurs choix possibles. Je ne suis pas du tout sûr de ce que je fais, mais je m’adapterais en fonction !

Voici donc mes choix.

Samsung Galaxy Tab 3 10″ : le couteau suisse

Il sembleraient que les tablettes soient des engins très à la mode ces dernières années, mais elles ne m’ont jamais vraiment attirées. Je suppose que cela est du à ma très longue utilisation de PC fixes, particulièrement depuis que ma mère en ait démonté un devant moi avant de me demander de le remonter. C’était il y a bientôt 20 ans je crois.

Pourtant, j’ai acheté une tablette spécifiquement pour ce voyage. Alors pourquoi ? Il y a 3 raisons principales.

1) Poids et taille

Ces engins sont vraiment compacts. Je peux transporter ma tablette dans ma sacoche sans la sentir (ou presque). C’est un avantage conséquent dans le cadre d’un long voyage – toute personne ayant transporté un sac de randonnée plus d’une semaine comprendra aisément de quoi je parle ! Chaque gramme gagné est le bienvenu, surtout pour Ludi Vojago : moins d’encombrement = plus de place pour du matériel de création…

2) Applications pratiques

Ce n’était pas vraiment prévu. Tout le contenu des applications de voyage peut être trouvé sans grande difficulté pendant un voyage… mais certaines restent quand même parfois pratiques, comme les cartes de villes (si l’office du tourisme est fermée) ou les dictionnaires. Je ne pense pas m’en servir intensément, mais qui sait…

3) Jeux de plateau portés numériquement

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Ais-je vraiment besoin de détailler ce point ? C’est la raison principale de mon achat en fait. Impossible de transporter Smallworld et Mr. Jack dans un sac !

J’ai opté pour la Galaxy Tab 3 parce que je n’avais pas besoin d’une tablette plus récente ou performante. Les 10″ sont utiles pour être plusieurs autour d’elle lors d’une partie. Je l’utiliserai pour faire à peu près tout : poster des statuts sur les réseaux sociaux, mettre à jour le blog, charger des photos… Je dois juste apprendre à taper correctement sur le clavier tactile et trouver des spots Wi-fi ! Beaucoup de découverte de cafés en perspective…

Ah, n’oublions pas qu’une tablette est bien pratique pour passer des appels Skype. Coucou maman, coucou Stéphanie.

Sony Ericsson Xperia “Quelque chose”

A l’heure actuelle, je suis toujours hésitant quant au choix du téléphone : smartphone ou téléphone classique ? Pour l’instant, mes raisonnements m’ont mené vers un vieux compagnon.

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En effet, il s’agit de mon smartphone actuel. Déjà âgé de 2 ans et demie, sa protection part complètement en lambeaux. Le téléphone coupe parfois en pleine communication, et d’autres fois, il redémarre aléatoirement. La batterie est de moins en moins résistante avec le temps, malgré une application destinée à l’économiser.

Alors… pourquoi le prendre ?

1) Parce que ma tablette n’est pas compatible avec What’s app, et que cette application est quand même bien pratique;

2) Parce que je ne vois pas l’intérêt de le jeter, ni d’en racheter un autre. Nous jetons beaucoup trop de choses beaucoup trop vite à mon goût. Ce téléphone a beau être assez peu pratique, il correspond à mes besoins : What’sapp, SMS, appels d’urgence, horloge et alarme, lampe torche. Il s’agit juste de l’éteindre pour économiser la batterie !

Nikon Coolpix P520

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Appareil compact ? Compact expert ? Hybride ? Reflex ? Bridge ? Beaucoup de possibilités. Je pensais m’orienter vers un compact expert tel que le Sony RX100, mais suite à une opportunité en magasin, j’ai finalement opté pour ce bridge. Assez compact, il prend de belles photos sans un besoin de connaissances précises en photographie (je n’y connais rien…), et peut aussi prendre de belles vidéos. Tout ce dont j’ai besoin pour vous partager le contenu des ateliers.

J’ai envisagé de prendre les photos/vidéos avec ma tablette, mais la qualité n’était vraiment pas suffisante à mon goût pour un partage via Internet !!